Descriptif
| Maître d'ouvrage | Ministère des Travaux Publics / Administration des Ponts et Chaussées. |
| Objet | Construction d’une passerelle pour piste cyclable enjambant l’Alzette |
| Localité | Colmar-Berg |
| Charpente métallique | 18 tonnes |
| Béton | 70 m3 |
| Coût total | 300 000 € |
Dans le cadre de l’extension du réseau national des pistes cyclables, l’Administration des Ponts et Chaussées voulait connecter la PC15 de l’Alzette à la PC12 de l’Attert, permettant ainsi une liaison directe depuis la ville de Luxembourg à la ville d’Ettelbrück et au-delà, vers le nord du pays.
Le choix a été porté sur une structure métallique à platelage en bois indigène. L’approche architecturale s’est tournée vers le bow-string, structure en arc supérieur, permettant ainsi de dégager au maximum le gabarit hydraulique du ruisseau en cas de fortes crues et de limiter l’influence de l’ouvrage sur le niveau de ces crues.
Les deux arcs porteurs latéraux ont été conçus en treillis tubulaire spatiaux avec déportement du troisième tube afin de conférer à l’arc la rigidité horizontale nécessaire pour éviter tout phénomène de résonance.
Les lignes conductrices tracées par les arcs et le tablier ont été poursuivies au niveau des culées, permettant des éléments en béton légers et un passage fluide de la passerelle en acier vers ces culées en béton armé.
Un soin particulier a été porté à la conception des garde-corps. Par le biais de filets en inox, une prédominance de ces garde-corps sur l’ensemble de l’ouvrage d’art a pu être évitée. De loin, seules les mains courantes seront donc visibles, soulignant ainsi la finesse de l’ouvrage.
Le choix a été porté sur une structure métallique à platelage en bois indigène. L’approche architecturale s’est tournée vers le bow-string, structure en arc supérieur, permettant ainsi de dégager au maximum le gabarit hydraulique du ruisseau en cas de fortes crues et de limiter l’influence de l’ouvrage sur le niveau de ces crues.
Les deux arcs porteurs latéraux ont été conçus en treillis tubulaire spatiaux avec déportement du troisième tube afin de conférer à l’arc la rigidité horizontale nécessaire pour éviter tout phénomène de résonance.
Les lignes conductrices tracées par les arcs et le tablier ont été poursuivies au niveau des culées, permettant des éléments en béton légers et un passage fluide de la passerelle en acier vers ces culées en béton armé.
Un soin particulier a été porté à la conception des garde-corps. Par le biais de filets en inox, une prédominance de ces garde-corps sur l’ensemble de l’ouvrage d’art a pu être évitée. De loin, seules les mains courantes seront donc visibles, soulignant ainsi la finesse de l’ouvrage.






